La création d’un espace de partage

Vedette

Depuis quelque temps, j’avais l’intention de créer un espace où l’on pourrait partager des témoignages d’expériences vécues dans la gnose. Nous avons l’habitude de faire cela seulement entre amis intimes, autour d’une tasse de café. Je garde en mémoire des moments inoubliables de conversations spontanées qu’il aurait bien valu la peine de transcrire. La motivation de la création de cet espace vient de là, espace où tout témoignage est accepté pour autant qu’il soit clair et dans un contexte de « respect » envers toute pensée.

Nous verrons ce qui se passera…

De l’anormalité à la normalité pour atteindre, un jour, la super normalité.

Je vais essayer de raconter cette expérience, non avec les paroles élevées et inspirées qui jaillissent inévitablement en réfléchissant à ce que m’a apporté la gnose du Maître Samael, mais bien comme je l’expliquerais à ma famille, à mes amis ou à toute autre personne qui ne connaît pas ces études ou cette philosophie de vie. Je le fais naturellement avec le poids de ma personnalité et avec l’expérience vécue.

J’ai connu la gnose quand j’avais à peine 22 ans, je ne peux pas dire qu’à cet âge j’étais un modèle. Comme beaucoup de personnes le firent dans leur jeunesse, j’ai consommé certaines drogues, j’ai eu plusieurs petites amies et je brûlais mes dernières cartouches à l’université avant d’entrer à l’armée. Le Maître dirait que j’étais en plein « âge du paon »

Je me rappelle parfaitement la première conférence à laquelle j’ai assisté, je confesse que j’y fus poussé par ma fiancée. C’était une conférence sur les dieux égyptiens et je ne peux pas vraiment dire que ça me plaisait. Par contre, ma fiancée en sortit et elle continua à assister aux conférences. Pour moi, le sujet m’importait peu mais j’aimais quand nous y allions et que je la voyais s’émouvoir de ce qu’elle découvrait. Maintenant, je sais que pour moi, le moment n’était pas encore venu. J’ai continué faisant la fête, participant aux beuveries. J’allais à la salle de boxe, je voyageais. Je faisais tout ce qui fait partie de l’inconscience de l’âge.

Jusqu’au jour où je partis en bateau avec le livre “En regardant le mystère” en promettant à ma fiancée de le lire. Aujourd’hui, il n’est pas facile de recommander ce livre. Je peux vraiment témoigner que ce livre changea ma perspective. Il m’avait toujours été facile d’avoir des rêves lucides ou comme nous avons l’habitude de dire « d’être conscient dans l’astral ». Ce petit livre m’ouvrit un monde de possibilités, je pus rapidement expérimenter, en réalisant les petites pratiques qui s’y trouvent, ce monde merveilleux qu’est l’astral, beaucoup plus réel que celui dans lequel nous vivons. Il est logique que après ces expériences du début, le souhait ou la curiosité pour expérimenter se fit sentir en moi. Je fus certain que tout ce que le V.M. Samael Aun Weor expliquait était vrai. Ma fiancée en eut la certitude bien avant mais moi, j’avais besoin de remuer le couteau dans la plaie.

Avec le temps, j’ai approfondi cet enseignement en mettant aussi en pratique la partie psychologique qu’il comprend : l’auto observation, le travail sur soi-même, etc… Comme je l’ai dit, la découverte de l’astral m’ouvrit un monde de possibilités mais le travail sur moi-même me changea radicalement et je peux dire que cela éleva ma vie à une octave supérieure. Une des choses les plus importantes que j’ai obtenue fut d’arriver à polir tous les défauts qui avaient rendu la vie impossible avec celle qui est maintenant mon épouse et avec la famille que je commençai à apprécier et à aimer beaucoup plus profondément. Il est logique que les autres virent la différence à commencer par mes parents avec qui j’ai une relation unie très particulière après être passé par les dures années de l’adolescence, époque à laquelle la relation avec mon père était coupée. Je laissai aussi certains de mes amis au fur et à mesure que j’abandonnais certaines mauvaises habitudes.

Je garderai pour moi le récit de toute l’expérience interne que j’ai savouré durant ces douze années sur le chemin intérieur. A présent, je dirai seulement : « cette voie est certaine et véritable ». Mais je n’affronterai pas celui qui la nie ou la critique car il est certain que si tu ne vois pas, tu n’as aucune raison de croire.

“Le bien et la vertu comme le péché et le mal, ne peuvent se développer que dans la veille. Celui qui dort, dort ; pour l’endormi, il n’est ni péché, ni bien, ni vertu ; il n’y a que le sommeil. » (A.COSANI :«Le vol du serpent à plumes»)

Miguel A. P.

Aimons-nous les uns les autres…

Toute religion enseigne des valeurs spirituelles.

Même paraissant très vaine et superficielle, toute croyance en Dieu est une espérance pour l’harmonie de l’univers.

La gnose et toutes les religions et sectes du monde partagent l’idée de l’existence d’un ordre suprême, appelé « Dieu », qui nous gouverne. Jésus était appelé Rabbin car il était un prêtre selon la tradition juive. Il ne se prononça jamais contre aucune religion mais il nous avertit de prendre garde au levain des pharisiens et des sadducéens. Tout au long de mon expérience d’étudiant gnostique, je me suis rendu compte que dans toutes les religions, sectes et croyances, il y a des pharisiens et des sadducéens. Ceux-ci représentent l’hypocrisie et le matérialisme en chacun de nous. Jésus-Christ nous met en garde face au danger de l’égarement sur le chemin spirituel. Mais il existe aussi une autre réalité opposée à la première : dans toutes les religions et sectes, il y a des personnes au cœur noble ne voulant que le bien d’autrui. Je pense qu’il n’est pas intelligent de lutter contre les valeurs spirituelles car la dualité existe en tout : le bien existe et le mal existe. Je pense qu’il faut vraiment avoir un mental ouvert afin de pouvoir différencier le bon du mauvais. Jésus-Christ a synthétisé tous les enseignements dans l’AMOUR : « aimons-nous les uns les autres ». Toute personne a le droit à la libre expression et je n’écris pas cela pour contredire les sympathisants de cette page. J’écris simplement pour m’exprimer de droit : il est triste de voir la haine avec laquelle de nombreux commentaires ont été écrits contre la gnose et toute autre religion. Je termine mon témoignage en disant que tout ce qui va à l’encontre des valeurs spirituelles est vain matérialisme (sadducéens) et qu’il faut comprendre que l’hypocrisie (pharisiens) existe dans les sectes et les religions mais qu’il y a aussi des personnes au cœur noble et amoureux. Il est nécessaire de faire preuve de discernement pour éviter de nous convertir en sadducéen ou en pharisien. Ceux-ci ont apporté la misère et l’ignorance à ce monde affligé. Nous invitons les sympathisants de cette page à réfléchir : Aimons-nous les uns les autres… Si nous pratiquions tous cela, cette terre serait un véritable paradis.

Alejandro P.

Reconnaissante d’avoir trouvé la gnose

Jour où la gnose arriva en Australie vers les années 1987 – 88. Je m’inscrivis immédiatement en qualité de membre actif et aujourd’hui encore, je le suis.

Pour moi, c’est un privilège d’avoir connu la gnose et d’en faire partie. En y réfléchissant, je peux voir que comme fille, ensuite comme mère et plus tard encore comme grand-mère, j’ai pu remplir chaque rôle de manière équilibrée, correcte et harmonieuse lorsque j’ai appliqué l’enseignement et offert le meilleur de moi-même.

Ma vie ne fut ni parfaite, ni pleine de félicité mais j’ai eu de l’illumination et j’ai été guidée pour l’affronter et pour la poursuivre. J’ai aussi appris la connaissance et le respect envers l’humanité.

Avec ma gratitude envers Monsieur Victor Manuel Gomez et ma plus profonde vénération pour le V.M. Samael Aun Weor

Merci
Sabina S.

Le sens de la vie

Il est difficile de parler des temps que nous sommes en train de vivre, avec sincérité et sans crainte que les paroles soient ensuite interprétées selon la convenance du mental humain, celui-ci étant au service des intérêts superficiels du moment.

Il y a un sens religieux de la vie qui cherche son sens caché au vu de la matière, de la nature et de l’homme. Il s’agit de percevoir la présence de l’âme dans tous les êtres vivants, au-delà du mental humain, dans le rappel de chaque instant, de chaque heure et avec la conviction que la finalité de la vie entière n’est autre que le développement de l’esprit humain jusqu’à sa possibilité la plus merveilleuse.

La matière, la nature et le monde moderne actuel, dans son entièreté, s’étalent devant nos yeux pour nous faire oublier l’invisible, en nous attachant à leur beauté. Notre corps nous murmure qu’il est notre unique réalité. Voilà qui sont les tentateurs, les véritables escrocs.

Chercher la religiosité dans la nature, c’est y voir le scénario tracé par Dieu pour que l’âme humaine y travaille. Quant à notre corps, la religiosité est d’avoir la maîtrise sur toutes les faiblesses et, une fois au service de la volonté, c’est d’en faire l’instrument de travail au service de l’esprit qui en est son unique raison d’être.

Le sens de la vie sans religiosité nous mène à la frivolité. C’est frivolité que de voir l’écorce des choses et des êtres sans pénétrer au-delà et ne pas voir que, derrière cette écorce, il y a un esprit qui lui donne la vie. C’est frivolité de penser que si nous, les humains, faisons le plus petit objet en poursuivant un but, qu’il n’en serait pas de même pour la nature et pour l’homme.

Maintenant, nous pouvons parler du sens qu’a la vie pour les étudiants de la gnose, en percevant la gnose ou connaissance comme l’expérience du réel qui est en nous. Il est difficile de vouloir transmettre à un autre être humain, qui n’a pas la moindre inquiétude envers ce qui est transcendantal, le sens religieux de la vie, c’est-à-dire, tourner le regard vers notre propre intérieur sans voir toujours l’erreur et les problèmes chez autrui.

Comme étudiants d’une connaissance rénovatrice et transcendantale, nous avons appris une chose, ce sont les infinies possibilités que l’être humain possède à l’état latent, non tant pour faire de la vie quelque chose d’artificiel à la recherche de facultés paranormales, qui serait ce qui attire le plus dans le monde spirituel, mais bien pour appliquer toutes les possibilités de régénération présentes dans l’âme humaine.

De nos jours, nous voyons partout la souffrance et d’un autre côté, nous voyons aussi les efforts réalisés par des personnes pour ne pas accepter cette réalité et continuer à vivre dans la tromperie d’un monde qui cherche seulement la satisfaction de tous ses désirs. C’est ici que nous sentons que la gnose peut faire beaucoup pour la nature humaine car c’est dans la conscience humaine que nous pouvons avoir encore l’espérance qu’un monde différent soit possible. Nous avons appris cela par expérience personnelle. Quand nous nous regardons avec toutes nos erreurs, nous voyons que le changement est possible, que nous sommes capables d’éliminer ces erreurs.

Nous pouvons affirmer que la gnose d’aujourd’hui, exposée publiquement dans le message transcendantal du V.M. Samael Aun Weor, continue d’être d’une grande aide pour tous les êtres humains qui n’ont pas perdu l’espérance d’un possible monde meilleur malgré tous ceux qui, pour une raison ou pour une autre, veulent cacher la réalité.

Nous ne sommes pas non plus aveugles, nous nous rendons compte qu’au-delà du message transcendantal et régénérateur de la gnose actuelle, ceux qui ont voulu le mettre en pratique ont commis des erreurs, erreurs dont se servent les détracteurs de la gnose

Je voudrais définir le sens de la vie pour un gnostique comme étant le rappel constant de la présence de l’âme dans toutes les facettes humaines et pas seulement dans les questions religieuses. Pour l’artiste, hormis la capacité de créer, il possède la religiosité dans la façon de regarder le monde à travers l’intuition et dans la façon de percevoir le divin au-delà des formes. L’artiste sait que la rose est plus qu’une rose, il y voit le sens de la beauté. Nous trouverions la religiosité dans une science avec conscience. Nous trouvons la religiosité de la vie quand, dans la manière de vivre et de penser, nous cherchons l’Unité au-delà de la multiplicité.

Voilà pourquoi nous comprenons que la gnose est toujours nouvelle et qu’elle se renouvelle dans chaque individu capable de se vaincre lui-même et de briser ses propres limitations en donnant un sens à sa vie, comme le fit le V.M. Samael Aun Weor,.

Lourdes M.
13 février 2012

La défaite et le triomphe

Une personne qui a abandonné le travail sur elle-même a perdu beaucoup.

Elle a perdu le courage d’affronter sa propre vérité ; elle a perdu l’espérance en son Etre ; elle a perdu le chemin qui conduit à son cœur ; elle a perdu la confiance en elle-même ; elle a saboté sa propre planche de salut ; elle a vendu son destin au profit de la matière ; elle s’est inclinée devant un ennemi occulte qui veut la dévorer.

Il lui reste l’âpre tâche d’affronter le monde dans toute sa dureté et à espérer qu’un coup du sort lui apporte un travail, un peu d’argent supplémentaire, des amis, une voiture, une maison et une famille qui soit contente…

Il est probable qu’avec le temps, la douleur survienne et que quelque maladie menace les dernières années de son existence. Chaque jour deviendra une amère victoire à supporter et il se pourrait qu’elle espère mourir pour apaiser tant de fatigue…

Ce sera une personne de plus qui arrivera au bout de sa vie sans peine, ni gloire, absorbée par un quelconque système matérialiste, anesthésiée par un quelconque rêve de progrès et de liberté.

Et pourtant, cette personne eut un jour entre les mains la possibilité de changer sa vie, de lui donner un sens complet.

Ceux qui n’auront pas osé plonger en eux, ne devront pas se plaindre car ils utilisèrent librement leur volonté. Leur destin ne peut être autre que celui de recevoir les fruits de ce qu’ils ont fait ou de ce qu’ils ont abandonné.

Celui qui se lance à la découverte de l’univers intérieur n’est pas seul. Beaucoup d’autres ont essayé auparavant. Certains sont allés très loin, d’autres moins loin mais tous, sans exception, méritent notre respect.

Ceux qui travaillent sur eux-mêmes font peur sans le vouloir, à ceux qui les observent du dehors. Ces derniers ne peuvent pas comprendre et pourtant ils prétendent tout comprendre.

Ils croient pouvoir dévoiler intellectuellement les mystères insondables de l’ésotérisme.

L’ésotérique est ce qui est caché et il n’y a rien de plus caché que ce que nous avons en nous.

Le mystère est ce dont on ne peut parler.

Seul celui qui a expérimenté directement les mystères ésotériques a le bonheur de savoir de quoi nous parlons.

Il ne peut y avoir de plus grande surprise que celle de se trouver avec un Maître. Il ne peut y avoir de plus grand souhait que celui d’approfondir la sagesse éternelle pour se rendre compte de combien l’on est ignorant.

Pour accomplir cette tâche si immense, nous avons besoin de nombreux compagnons qui nous guident, de Maîtres qui nous enseignent et d’amis qui comprennent l’âme, tel le V.M Samael Aun Weor.

Juan Carlos P.

Mon témoignage de la gnose

La gnose est révélation intime, est grâce et donc expérience vécue de manière intime par l’âme. La gnose se développe peu à peu et embrasse l’existence tout entière dans la manière de penser, de sentir et d’agir. Je me permets de décrire en quelques mots mon expérience durant de nombreuses années pour celui à qui elle pourrait servir.

C’est la raison pour laquelle j’écris ces quelques lignes.

Durant ma jeunesse et après des années d’éducation catholique, j’ai commencé à m’intéresser au yoga, ensuite à l’enseignement de Krishnamurti, à divers auteurs qui parlaient de la méditation. J’ai également trouvé l’anthroposophie de Rudolf Steiner et autres enseignements. Tous me furent très utiles mais je savais que le chemin était en moi et non au-dehors. Pourtant je n’en finissais pas de commencer à marcher.

C’est en assistant à certaines conférences, de manière imprévue, que je connus la gnose du Maître Samael. Je compris rapidement que c’était la manière de vivre, le chemin dont j’avais besoin. A chaque nouvel enseignement, nouveau thème ou nouveau livre du Maître, je ressentais l’étrange sensation qu’une grande partie de cela ne m’était pas étranger mais bien que je me souvenais de quelque chose qui était en moi.

Le temps s’est écoulé et je garde toujours cette sensation de souvenir ainsi que le souhait de continuer à découvrir avec plus de force que jamais. On pourrait dire qu’il s’agit du voyage le plus incroyable et le plus merveilleux qu’un être humain pourrait entreprendre.

La partie pratique, si importante dans l’enseignement du Maître Samael, est la base de la gnose. Je m’en rends compte maintenant. Ces pratiques sont choisies dans différentes traditions et très bien adaptées à notre temps et à notre culture. La pratique à chaque fois plus intense, compte tenu des réussites et des erreurs, des progrès et des stagnations, a permis une lente cristallisation intérieure à la mesure de mon travail. Je suis passé de la théorie à l’expérimentation de faits vécus clairs, déterminants et à l’éveil intime de la relation avec mon Etre intérieur profond.

La gnose m’a permis un changement profond dans la manière de vivre et dans les relations avec autrui tout comme une possibilité, toujours présente, de découvrir une félicité intime que je n’avais jamais éprouvée et, surtout, je sais et j’expérimente le fait ne pas être seul. Au début, je pensais que l’Etre, avec ses différentes parties, était avec moi. Mais maintenant, je sens que c’est moi qui suis avec Lui. Cette communication s’approfondit avec le travail sérieux sur moi-même. De cette façon j’ai découvert combien la jouissance spirituelle accompagne ma vie quotidienne.

Se savoir accompagné inclut toutes les activités de la journée et s’intensifie en fermant les yeux lors des pratiques et naturellement pendant la nuit. La nuit, lorsque je ressens le sommeil, c’est pour moi un pont plus effectif et plus profond pour que la communication se manifeste plus intensément. La responsabilité face à la vie et envers l’Etre augmente donc également.

La gnose est le chemin de l’amour, de la félicité. Ces sujets sont si profonds et si immenses qu’on peut facilement en perdre l’objectif. Ce chemin exige un sacrifice continu, dû à ce souhait intime de servir et d’être utile à l’Etre, afin d’abandonner la souffrance quotidienne et l’amour propre constant,. Comme le dit le Maître Samael : « L’Etre est ce qui compte, mais Il est si profond, si profond… »

Je découvre et j’expérimente que la source de l’amour et la félicité se trouve dans le sacrifice de se nier soi-même

A ceux à qui cela peut être utile
Iñigo P.
18 février 2012

La parole vivante et efficace d’un maître.

Le pouvoir de la parole, du son ou de la musique est un fait établi comme le démontrent des centaines d’expériences du scientifique japonais Masuro Emoto dans son livre « Le message de l’eau » et également l’oto-rhino-laryngologiste français Alfred Tomatis avec la musique de Mozart et la voix humaine.

Il est démontré que la voix humaine possède une charge émotionnelle, une force et un pouvoir qui a de l’influence sur nous. Dans le cas d’un Maître ayant incarné son Etre, le verbe possède une force VIVANTE car il s’agit d’un enseignement pratique, utile. Il ne s’agit pas d’un enseignement mort, d’un enseignement théorique qui nous disperse. C’est un verbe EFFICACE, clair et direct car il nous motive en nous amenant des ténèbres vers la Lumière. Il nous oblige à nous définir, soit en prenant le chemin de la régénération ou au contraire en continuant à dégénérer.

 « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du coeur. Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte. »

Saint Paul dans lettre aux Hébreux (4-12,13)

« Maître, pourquoi, lorsque vous parlez de la création des mondes, des êtres ou des galaxies, vous exprimez-vous en ces termes : c’est évident, c’est naturel, etc. Sur quoi vous basez-vous pour le dire avec une telle certitude ?

Mesdames et messieurs, je veux que vous sachiez de manière concrète, claire et définitive qu’il existe deux sortes de raison; nous appellerons la première subjective, la deuxième, nous la qualifierons d’objective.

Indiscutablement, la première est fondée sur les perceptions sensorielles externes. La deuxième est différente et ne se développe qu’en accord avec les vécus intimes de la conscience.

Il est évident que, derrière les termes que vous avez cités, monsieur, se trouvent réellement les divers fonctionnalismes de ma propre conscience. J’utilise de tels mots dans le langage comme véhicules spécifiques de mes concepts de contenu.

En d’autres mots, j’insiste en m’adressant à vous, monsieur, et à l’honorable auditoire, sur la chose suivante : jamais je n’utiliserais les mots cités par vous, monsieur, si je n’avais pas vérifié auparavant par les pouvoirs de ma conscience, par mes facultés cognitives transcendantales, la vérité de tout ce que j’affirme. J’aime utiliser des termes précis dans le but de faire connaître des idées exactes, c’est tout. »

Samael Aun Weor.
“Oui, l’enfer existe; oui le diable existe; oui le Karma existe…. Chap. III”.

« La parole donne le pouvoir à celui qui connaît ; personne ne l’a prononcée, personne ne la prononcera si ce n’est celui qui l’a incarnée »

Samael Aun Weor
« enseignements secrets d’un gourou »

« La mort et la vie sont au pouvoir de la langue »

(proverbes 18-21)

L’humanité, dans sa fantastique commodité hypnotique, veut sa transformation intérieure sans rien sacrifier, sans aucun effort intime. Quand des personnes arrivent dans une école gnostique, elles disent : « l’enseignement et le verbe du Maître Samael sont très durs et tranchants ». Lorsque la gnose a satisfait leur curiosité intellectuelle et qu’elles n’ont plus de souhait et de volonté pour pratiquer et se vaincre elles-mêmes, elles partent dans une autre école où elles continueront à recevoir les impressions d’expériences physiques, de nouvelles théories, etc…

Mais en réalité, personne ne se transforme avec les faits phénoménaux d’outre-tombe, les matérialisations, les facultés psychiques, la médiumnité, les postures physiques, etc…

Cela sert uniquement à démontrer l’existence des dimensions supérieures de la nature et du cosmos.

La gnose possède des systèmes d’investigation pour la transformation intérieure de l’individu, pour naître en notre Dieu intérieur profond, pour éliminer nos défauts psychologiques, en nous raffinant, en nous polissant et pour nous ouvrir les portes de l’âme en pratiquant l’office sacré de Dieu, le sacro-office ou le sacrifice.

Ce furent des phénomènes de notoriété publique ; comment le nier puisque les scientifiques les ont constatés ?
Cependant, il est évident que ces vérifications, ces expérimentations d’ordre psychique n’amenèrent non plus personne à l’illumination ; personne ne se transforma avec ça. La seule chose que l’on obtint fut donc de démontrer la réalité des Dimensions Supérieures de la Nature et du Cosmos ; mais personne ne se transformera avec cela.
Toute cette série d’événements médiumniques, toutes ces expériences dans le domaine psychique devinrent populaires et, comme conséquence ou corollaire, apparurent des écoles de type pseudo-ésotérique, pseudo-occultiste, moitié médiumniques, moitié spiritistes, moitié ésotériques, un peu de tout, qui devinrent populaires.
Je ne veux me prononcer contre aucune école, parce que ce n’est pas le but de cette conférence. Je veux seulement vous dire que ces écoles de type semi-ésotérique ou pseudo-spiritiste ont abondé, comme conséquence ou corollaire de toutes ces recherches dans le domaine psychique.
Mais ces écoles ne possédaient pas non plus une authentique tradition ésotérique ; ce ne furent pas des écoles qui allaient permettre la transformation de l’être humain. Ces écoles possédaient une abondante bibliothèque et beaucoup d’érudits, mais ne conduisirent personne vers la transformation, vers l’auto réalisation intime de l’Etre.

Samael Aun Weor.
“Métaphysique gnostique révolutionnaire”.

« Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est le dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. »

Matthieu 6-5,8

Esther G.

La Philosophie Pérenne

Sur les accusations de plagiat dans l’oeuvre de Samael Aun Weor

“La gnose est un fonctionnalisme très naturel de la
conscience, une « Philosophie perennis et universalis »…
La gnose est la connaissance illuminée des
mystères divins réservée à une élite. »

Samael Aun Weor
Doctrine secrète d’Anahuac

Ce n’est pas la première fois que quelqu’un émet une opinion sur l’oeuvre de Samael Aun Weor en l’accusant de plagier les enseignements et les écrits d’autres Maîtres et Initiés qui l’ont précédé.

Cette accusation n’est pas non plus exclusive à Samael Aun Weor. Dans son œuvre « H.P. Blavatsky : une martyre du XIXème siècle », Don Mario de Luna, l’éminent écrivain théosophe, parle combien Upasika fut profondément affecté par les aberrations que lui lancèrent ses détracteurs.

Gurdjieff fut même accusé de voler des informations de Maîtres Soufis.

Krishnamurti fut accusé disant que tout ce qu’il disait avait déjà été dit par le Bouddha etc…

Franchement, la personne qui accuse manque réellement de la culture ésotérique nécessaire pour émettre des jugements. Il suffirait que cette personne prenne la peine de lire l’œuvre d’Aldous Huxley intitulée La philosophie éternelle pour se rendre compte qu’en réalité il y a une sagesse universelle, une connaissance illuminée des Mystères divins réservée à une élite et que cette élite est des plus hétérogène.

Le mot « Gnosis », mot grec, est identique à beaucoup d’autres termes qui décrivent des exposés transcendantaux similaires issus de différentes cultures.

Huxley s’en rendit compte et il établit une référence pour trouver le Chemin équivalent (Chemin avec une majuscule par rapport à quelque chose qui est absolument réel pour celui qui le parcourt) dans les différentes traditions d’orient et d’occident.

Il écrivit : « Dans l’étude de la Philosophia Perennis, on peut commencer soit par le bas, par la pratique et la morale ; soit par le haut, par la considération des vérités métaphysiques ; soit enfin par le milieu, au point focal où l’esprit et la matière, l’action et la pensée ont leur lieu de rencontre dans la psychologie humaine. »

D’après cette philosophie, la seule différence existant entre les grands Maîtres réside dans le fait que certains d’entre eux sont purement pratiques et qu’ils préfèrent commencer par la base de la pratique spirituelle et de l’éthique comme Gautama, le Bouddha, hier, et Samael Aun Weor, de nos jours. Leur objectif est d’éteindre, dans le cœur des hommes, les feux horribles des convoitises, des rancoeurs et des passions.

D’autres Maîtres eurent, par vocation, la pensée illuminée et l’établissement de fondements métaphysiques solides pour le développement postérieur des différents courants hermétiques, tels que Platon, Pythagore, Saint Augustin et plus tard les Maîtres gnostiques d’Alexandrie qui donnèrent forme à la théologie gnostique chrétienne.

Et pour terminer, il y a également des Maîtres du chemin du milieu. Ce chemin consiste dans la recherche incessante de l’union avec le divin. C’est le cas notamment des dévots contemplatifs de l’Inde, du christianisme et du soufisme chez qui prévalent l’amour et la dévotion, la recherche de l’unité dans l’Etre spirituel source de transformation. C’est une psychologie de la philosophie pérenne ou gnose qui s’établira tout au long de leur parcours.

Tous les Maîtres forment alors ce qui s’appelle une chaîne pansophique ou d’héritiers de la sagesse. Samael, s’identifiant lui-même comme héritier de la sagesse, l’expose ainsi :
” Si nous disposons de la gnose des grands mystères ancestraux, c’est parce que nous le devons à quelques hommes très saints qui ont réussi à s’approcher du dynamisme révélateur de l’Etre grâce à leur loyauté doctrinaire. »

Pour conclure, au IX siècle avant J.-C. et dans quatre régions différentes du monde, naquirent les traditions religieuses et philosophiques qui continuent probablement à alimenter notre esprit : le confucianisme et le taoïsme en Chine, l’hindouisme et le bouddhisme en Inde, le monothéisme en Israël et la philosophie logoïque en Grèce. Les générations qui les suivirent n’ont jamais cessé de boire à ces fontaines primitives. Les similitudes dans les apports de Bouddha, Socrate, Confucius, Héraclite, Jérémie, Ezéchiel et les mystiques des Upanishad sont surprenantes.

Qui copie qui s’ils ne se connaissaient même pas ? Il est plus juste d’accepter une Philosophia perennis et universalis et le fait que ces sages et tous les suivants réussirent à s’approcher du dynamisme révélateur de l’Etre pour recevoir et ensuite faire part de leurs propres révélations.

Carlos G.
New York, février 2012.

[1] Aun Weor, Samael: La doctrine secrète d’Anahuac, Chap. X

Le cinquième des Sept: SAMAEL AUN WEOR et les nouveaux « Saül »

Les temps modernes auraient une signification plus profonde si nous reconnaissions SAMAEL comme MESSAGER ou AVATAR. L’étude de l’anthropogenèse et de la cosmogenèse nous apprendrait que nous sommes la cinquième race racine des Aryens et que nous sommes sur le point de terminer un voyage sidéral à travers la ceinture zodiacale, tout comme l’on fait les races qui nous ont précédées.

Tant que nous ne connaîtrons pas la signification profonde du nom SAMAEL, celui-ci étant le cinquième des Sept, l’humanité ne saura jamais d’où nous venons, pourquoi nous sommes ici et où nous allons et nous continuerons toujours à exister dans la plus grande ignorance.

L’ésotérisme enseigne que la vie et l’âge d’une planète se comptent au travers des sept races fondamentales, en y ajoutant les rondes planétaires qui existèrent auparavant et celles qui existeront par après. Avant les aryens, il y eut les races Atlante, Lémure, Hyperboréenne et Polaire ou Protoplasmique. Après les aryens, il y aura deux races supplémentaires dont la sixième sera la race Koradi.

Reconnaître SAMAEL comme le cinquième des Sept confirme que le MESSIE vint, non seulement quand ce fut nécessaire mais que, de plus, Il continue sa mission salvatrice à travers le cinquième Ange Samael comme Il le fit auparavant à travers les anges  Gabriel, Rafael, Uriel, Michael et qu’Il continuera à le faire après Samael à travers Zachariel et Orifiel.

Peu importe si en écoutant ces affirmations, les nouveaux “Saül” déchirent leurs vêtements d’incrédules et continuent à persécuter le Seigneur. Ce dernier leur répétera la même chose du fond de leurs consciences aveugles: « Saül, Saül, pourquoi me persécuter ? Il te serait dur de te rebeller contre les aiguillons. ». Peut-être que la lumière apparaîtra à certains de ces « Saül » convertis en « Paul », lumière dont on dit qu’elle est plus radieuse que celle d’un soleil.

Par SAMAEL AUN WEOR, nous savons en connaissance de cause que le SEXE existe, non seulement dans sa forme génératrice et dans sa forme de dégénératrice, mais qu’il existe également une sexualité REGENERATRICE, celle-ci étant la Cinquième Vérité sur laquelle se base toute la doctrine enseignée par SAMAEL. Malheureusement, ce sujet continue d’être « la pierre d’achoppement et le rocher de scandale » des « Saül » modernes. Voilà le véritable motif secret pour lequel ils continuent à persécuter le Seigneur ainsi que ses Anges et ses disciples.

C’est grâce au V. M. SAMAEL AUN WEOR et à sa cinquième Vérité, celle de la magie sexuelle, que nous pouvons aujourd’hui comprendre de manière évidente les cultures solaires et « serpentines » des différents peuples aborigènes. Cela nous montre que la magie sexuelle fut la pratique sexuelle qui persista lorsque, pour des raisons cosmiques, les premières races hermaphrodites se séparèrent en sexes opposés. Le feu sexuel était alors de nature divine et il s’élevait victorieux tout le long de la moelle épinière. C’est aussi pour cela que nous savons aujourd’hui quelle est la raison pour laquelle cet état paradisiaque se perdit un jour et, de là, naquit le « moi » séparatiste.

Nous ressentons de la peine pour les “Saül » d’aujourd’hui qui ne s’appuient pas sérieusement sur une étude profonde de l’ésotérisme gnostique dans leurs arguments de diffamation et de persécution et qui ne font donc que « se rebeller contre l’aiguillon » ou qui « ruent comme les chevaux ». Mais nous comprenons l’attitude égoïste car nous aussi nous sommes entrés dans ces études comme des chevaux qui ruent. Nous nous causions du tort ainsi qu’à ceux qui nous entouraient. C’est seulement lorsque nous avons commencé à expérimenter la vieille doctrine de la régénération sexuelle, que nous avons compris quel était « l’aiguillon » contre lequel nous ruions ou nous nous rebellions.

Aujourd’hui, c’est différent, nous avons appris à nager en profitant d’un courant favorable. Et plus spécialement, nous avons appris que chacun de nous peut réaliser son chemin intérieur, profitant du karma inhérent à notre vie personnelle ; qu’il ne suffit pas d’être bon pour poursuivre les études gnostiques mais qu’il est nécessaire d’être différent. Et bien que les « Saül » modernes ne peuvent pas le comprendre, j’affirme que : la vie privée du V. M. Samael Aun Weor est pour nous tous un exemple vivant de comment éviter la « bonasserie » afin d’entrer sur le chemin révolutionnaire du milieu, tout cela dans le contexte propre à notre karma individuel.

Je termine en disant que « l’Initiation ésotérique est notre vie même » sagement vécue. Pour commencer, nous devons changer dans notre vie ce qu’il est possible de changer selon le karma. Mais nous devons aussi savoir accepter ce qu’il n’est pas possible d’éliminer pour l’instant afin que, finalement, toute cette vie tortueuse, non seulement meure mais que, de plus, une vie complètement neuve, différente renaisse d’elle. Il ne restera alors pour l’humanité que le souvenir de cette vieille personnalité. Pour nous, aujourd’hui, il s’agit de la personnalité de Victor Manuel Gomez Rodriguez dans laquelle s’incarna un jour, tout d’abord le Maître Aun Weor et plus tard le cinquième des Sept : le Logos Samael.

V.M. Zoroastre
Rome, 12 février 2012